vendredi 25 mai 2012
Législatives dans l'Hérault : les debats de TV Sud sur la 9ème circonscription, de la 8 ème circonscription et de la 1ère circonscription.
lundi 14 mai 2012
"Mémoires Croisées" ou l'importance de faire entrer le fait colonial dans le "roman national".
La veille de la journée de commémoration de l'abolition de l'esclavage, le Sénat organisait un colloque "Mémoires croisées" sur la question coloniale et l'importance de sa présence dans notre histoire coloniale.
Vous trouverez ci-dessous son intervention
Merci aux organisateurs de la rencontre, à Mme Françoise Verges, de l’invitation qu’ils nous ont adressée….. Pour présenter rapidement l’ANPNPA, nous avons créé cette association fin 2008 avec deux objectifs majeurs, d’une part permettre que des « mémoires » et analyses autres que celles de pieds noirs nostalgiques de l’Algérie française puissent s’exprimer, d’autre part œuvrer à l’amitié entre les peuples algériens et français.
Deux séries de questions étaient posées :
·
Pourquoi est-il important d’intégrer cette mémoire et cette histoire dans le récit national ? Comment ?
·
Comment engager concrètement le processus de mise en conversation des histoires coloniales ? Faut-il envisager une commission « Vérité – Justice- Réconciliation» ?
jeudi 10 mai 2012
Le LEM a invité Philippe Naszályi à propos de son livre Banque capitaliste, banque mutualiste : une autre finance ?
Harcèlement sexuel, violences conjugales : quelques éléments après la décision du Conseil constitutionnel et sur les difficultés que soulèvent l'appréhension de ce type de délinquance.
Pour faire le tour de la question concernant le harcèlement sexuel, voir comment le gouvernement Sarkozy, en voulant simplifier à en fait conduit à l'annulation de la loi par le Conseil Constitutionnel, je recommande la lecture du billet L'abrogation du délit de harcèlement sexuel de maitre Eolas. Complet, avec des liens vers les textes essentiels, du bel ouvrage comme souvent...
Le harcèlement concernant surtout la vie sociale (essentiellement lors du travail), je reproduits ci dessous les observations du Syndicat de la Magistrature sur la proposition de loi sur la « répression des violences faites aux femmes » qui poursuit le travail fait par la loi du 4 avril 2006 "renforçant la prévention et la répression des violences au sein du couple ou commises contre des mineurs" qui concerne les comportement similaire dans le milieu familial.
Il ne faut pas oublier que la lutte contre cette délinquance est une des plus lourde et compliquée (donc pas vu à la télé...). Vous pouvez voir la réaction de Laurence Cohen pour le PCF sur le site national.
Observations du SM sur la proposition de loi sur la « répression des violences faites aux femmes »
Poursuivant dans la droite ligne de la loi du 4 avril 2006 "renforçant
la prévention et la répression des violences au sein du couple ou
commises contre des mineurs", l’Assemblée nationale et le Sénat ont
élaboré une proposition de loi "renforçant la protection des victimes et
la prévention et la répression des violences faites aux femmes".
Si les préoccupations du législateur dans ce domaine sont
parfaitement légitimes, tant il est vrai que les situations de violences
intra-familiales sont destructrices pour les personnes qui les
subissent, l’analyse des dispositions proposées conduisent à deux
constats problématiques.
Le premier est tout entier contenu dans l’intitulé de cette
proposition de loi portant sur "les violences faites aux femmes". Même
si les violences conjugales sont commises majoritairement par des
hommes, cette conception des rapports de couple est manichéenne et ne
reflète pas une réalité à la fois plus diverse et plus complexe. De
surcroît, ce titre pose une équivalence contestable entre le sexe
féminin et le terme de "victime". Enfermer les femmes dans ce processus
de victimisation, les considérer juridiquement comme des incapables
majeures n’est pas, à notre sens, la meilleure manière de lutter pour
l’égalité entre les sexes.
La seconde critique découle de ce féminisme un peu dévoyé et porte
sur les moyens utilisés pour traiter cette question des violences. A
trop vouloir protéger les victimes, on en vient à promouvoir des
dispositifs dérogatoires, exceptionnels et finalement excessifs, en ce
qu’ils portent atteinte de façon démesurée aux droits et libertés de
celui qui est d’emblée et sans autre forme de procès considéré comme le
conjoint violent.
Certes, la proposition de loi contient des dispositions qui attestent
d’une volonté d’adopter une vision globale de ces phénomènes : lutte
contre les mariages forcés, prévention et formation sur l’égalité
hommes/femmes, accès au logement favorisé pour les victimes de violences
conjugales, octroi de titres de séjours pour les victimes
étrangères,...
Pour autant, ce texte, en raison des présupposés sur lesquels il se
fonde, instaure de profonds déséquilibres. Au regard de ces enjeux, le
Syndicat de la magistrature a choisi de concentrer ses observations sur
ses deux axes les plus emblématiques : l’ordonnance de protection et le
volet répressif.
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mercredi 9 mai 2012
Législatives algériennes : le positionnement du PARTI ALGERIEN POUR LA DEMOCRATIE ET LE SOCIALISME
![]() |
| Ensemble des wilayas Algériennes |
Pour dénoncer l'arbitraire,
le verrouillage de la vie politique, les injustices sociales et
l'accaparement des richesses du pays par une
minorité
Voter nul ou soutenir les candidats indépendants qui défendent réellement
Voter nul ou soutenir les candidats indépendants qui défendent réellement
- les aspirations sociales et politiques des travailleurs
- les libertés démocratiques
- la souveraineté du pays face aux ingérences impérialistes
Ces élections vont se dérouler sous
le signe d'un mépris sans précédent du pouvoir pour les travailleurs et
les couches laborieuses du pays.
Contrairement à ce qu'avait promis le
chef de l'Etat dans son discours du 15 avril 2011, les barrières à la
libre activité politique du peuple n'ont nullement été
levées. Les amendements introduits dans la loi sur les partis ou
dans le Code de l'information rendent encore plus difficiles
l'organisation et l'expression démocratiques des travailleurs, des
couches populaires.
Des dizaines de nouveaux partis ont
reçu l'agrément du pouvoir. Mais ces partis sont pour la plupart de faux
partis. Ce sont des dépendances du régime. Ils ont été
fabriqués artificiellement dans les laboratoires du pouvoir. Ils
sont médiatisés tous les jours par la TV pour faire croire que les
citoyens sont libres de s'exprimer et de s'organiser. Ces
groupements d'individus sans vrais programmes politiques vont
rentrer chez eux dès le soir du 10 mai. Quelques uns d'entre eux seront
probablement récompensés par l'attribution de sièges au
Parlement et des gratifications matérielles qui s'y rattachent. Ils
seront de simples "béni-oui-oui" votant toutes les lois qui leur seront
présentées. Le pouvoir les a mis en avant pour
discréditer les libertés démocratiques et convaincre les citoyens
que la coalition FLN-RND est la seule force politique crédible "digne"
de continuer à diriger le pays, comme si son bilan
n'était pas catastrophique pour les travailleurs et les couches
laborieuses, pour le développement économique indépendant du pays.
Les partis
existants et agréés défendent presque tous les intérêts des classes
privilégiées, des affairistes, des exploiteurs et des trafiquants sans
vergogne. Ce
sont de multiples vitrines pleines ou vides au service des classes
possédantes au pouvoir.
Cette campagne des législatives est
une caricature insultante de l'activité démocratique. Les puissances
d'argent, les gens de la "chkara", ont investi sans masque,
toutes les circonscriptions électorales. C'est le signe que
l'immense accumulation d'argent sur le dos des travailleurs est en train
de se transformer en puissance politique réactionnaire
ouvertement déclarée.
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